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 Katsuo no Bossu : Aki Katsuo da !

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Aki Katsuo
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MessageSujet: Katsuo no Bossu : Aki Katsuo da !    Jeu 14 Aoû - 15:53


Aki Katsuo
"Je suis le ciel des Katsuo !"

⊰Qui es-tu ?

NOM : Katsuo
PRÉNOM : Aki
SURNOM : Boss le plus souvent.
ÂGE : 19 ans
FAMIGLIA/GROUPE : Katsuo bien sur !
STATUT CONJUGUAL : Célibataire
INTÉRÊT SEXUEL : Bisexuel
ANECDOTES : Déteste manger du calamar, est un pro de la pizza, tient d'ailleurs une pizzeria du nom de "Katsuo's pizza", Ne résiste pas à la vue d'un félin.
RANG : Boss
FLAMME PRIMAIRE: Ciel
FLAMME SECONDAIRE: Tempête
FLAMME TERTIAIRE:Colère

♕ Hey comment t'es fringué(e) ?

Rappel : 10 lignes minimum

Le feu passe au vert, dans le quartier d’Harajuku au Japon. En un seul instant, une seconde, comme un souffle que l’on relâche après avoir retenu sa respiration. Des milliers de têtes plongent en avant, foulent le sol, dans les deux sens, milles vies qui se frôlent, se croisent sans même se jeter un regard. Pourtant dans cette foule de zombies, une silhouette attire mon regard, juste en face de moi.

Je ne sais pas ce qui me pousse à le regarder, sûrement sa présence beaucoup plus imposante que celle des autres passants, comme s’il présentait de lui même une aura de lumière dans cette ville grise et sombre. J’estime sa taille à 1m77, ce qui est assez grand pour un japonais. Enfin il faut dire que ce n’est pas un japonais moyen qui avance dans ma direction. Ce qui me frappe en premier ce sont ses yeux. Des yeux de la couleur du bronze en fusion, comme si ses pupilles étaient en fait une masse d’airain liquide. Dans les deux orbes métalliques on pouvait voir une volonté brûlante ainsi que des années de choses horribles qu’un être lambda n'aurait pu supporter sans quelques années de thérapie.

Puis ensuite vient son sourire. Enfin un sourire, ces lèvres ne forment qu’un trait boudeur, comme s’il était perdu dans une réflexion dont la réponse tardait à sortir. Tout cela donnait une expression pensive à son visage tel un être perdu très loin  dans l’espace de ses propres pensées. Entre ses deux sourcils s’était formée une ride de concentration, presque cachée par ses cheveux ballottant au gré du vent, donnant l’effet d’un épais rideau de couleur brun, presque fauve qui lui descendait dans la nuque et un peu sur les yeux. Ils devaient lui cacher la vue quand ils étaient mouillés.

La lumière semble glisser sur son corps en mouvement, l’ombre soulignant son nez fin et son menton légèrement carré en contraste avec la blancheur de sa peau. Ne bronze-t-il jamais ? Ou alors peut-être qu’il ne sort que très peu ? Tandis que plein de suppositions dansent dans ma tête, il se rapproche de moi ; sa démarche étant sauvage, presque féline. On peut sentir autour de lui une aura de danger. Il est vêtu tout de noir, sa chemise est tendue sur ses épaules. Il a l’air bien  bâti, sportif ? Peut-être, mais je dirais plutôt qu’il mène une vie qui le force à rester en forme.

Il est très proche de moi, je peux sentir son parfum, presque comme si je pouvais le goûter avec ma langue. Du citron, très légèrement mélangé à de la lavande peut-être. Il est à mon niveau et me frôle. Ces doigts rentrent en contact avec les miens, que je ramène immédiatement contre ma poitrine dans un geste miroir aux siens. Sa peau est douce, mais j’ai eu le temps de sentir de fines coupures sur celle-ci. Serait-il cuisinier ? Il utilise des couteaux ? Non, j’ai beaucoup de mal à voir cette personne avec une toque et un tablier.

Je me retourne pour le suivre du regard, sur son dos, je peux apercevoir un motif sur sa chemise, une épée entourée de deux ailes. Ce n’est pas quelque chose que l’on voit dans toutes les boutiques de vêtements, ça doit être une création unique. Puis il disparaît, comme avalée par la masse tokyoïte. Cette rencontre me laisse sans voix. J’aurai aimé en apprendre plus sur cet homme et alors que je rentre chez moi, je sens un papier dans ma poche. Je l’ouvre et lis l’écriture fine et évasive, comme si je stylo avait juste survolé le papier.  « Si tu veux en savoir plus, rends toi à la pizzeria Katsuo ce soir à minuit ».

♕ Et comment tu penses ?

Rappel : 10 lignes minimum

"Je voudrais que tu comprennes ce qu'est le vrai courage. C'est savoir que tu pars déjà battu d'avance, et malgré cela, agir quand même et tenir jusqu'au bout."

-Harper Lee

Le soleil avait déjà rendu son dernier rayon depuis quelques temps, je regardais ma montre une dernière fois. Le cadran et les chiffres légèrement lumineux indiquaient à présent minuit. La lune était masquée par d’épais nuages, et une odeur de pluie fraîche restait accrochée dans l’air. Le bruissement du vent dans les feuilles et des voitures constituait la seule bande son de ce portrait. Je ramenais mes bras contre moi, quand bien même en plein milieu de l’été, pendant la nuit, les températures frôlaient le zéro.
Devant moi se dressait la pizzeria Katsuo, encastrée entre deux autres bâtiments, un cabinet d’avocats, le Wright & co Et de l’autre côté se trouvait un toiletteur pour chien, étrange comme configuration je trouve ; imaginez que tout s’embrouille, que l'on envoie les clients à la pizzeria ou encore que ce soit les chiens qui aillent plaidoyer. Enfin, le froid me fait divaguer.

J’avance doucement vers les lumières orangées du restaurant, poussant la porte en verre, suivit par le tintement du carillon qui indique qu’un client est arrivé. Je tourne la tête de gauche à droite. Des tables rondes en bois ciré sont disposées de part et d’autre de la salle, toutes vides. A droite se trouve le comptoir entièrement en ébène d’un noir brillant. Derrière ce dernier se trouve l’homme que je suis venu rencontrer. L’homme du passage piéton comme je l’ai surnommé.

Il a coiffé ses cheveux en les remmenant de chaque côté de son front. Il fume et j’en déduis donc une accoutumance forte à la nicotine. Il s’approche de moi et je sens à nouveau son parfum légèrement brouillé par l’odeur du tabac et de la pizza.

« Prend donc une table, ne reste pas debout comme ça. »

Il a parlé d’une voix forte, mais maîtrisée. Ce doit être quelqu’un qui a l’habitude de devoir donner des ordres, et je pense que cela traduit aussi une certaine confiance en soi ; qu'elle soit justifiée ou non. Je sens le bout de papier dans ma poche peser, comme si c’était un poids de quelques tonnes. Je ne sais pas pourquoi j’ai accepté de venir ici, sûrement à cause de l’aura de cet homme qui s’assoit en face de moi. Il exulte le courage, une rage et une envie de se battre contrôlée. J’avais l’impression de regarder un fauve prêt à bondir sur une proie, toujours à l’affût. Il jetait des coups d’œil de droite à gauche, tendance paranoïaque peut-être ?

« Qui êtes-vous ? »

« Je me nomme Aki Katsuo »

On sentait dans ses mots qu’il était cultivé et ,aussi grâce aux livres posés sur le comptoir, je peux y voir du Baudelaire et du Victor Hugo, serait-il  un fan de poésie ? J’en déduis peut-être une certaine sensibilité qu’il cache au fond de lui.

« Je suis un chef de la mafia, le parrain de la famille Katsuo … »

Je renverse ma chaise et me lève d’un seul coup. Un couteau à la main. Comment ce gars a-t-il fait pour découvrir qui j’étais ? Alors que j’ai une arme pointée vers lui, il garde un calme absolu, il doit avoir l’habitude des batailles.

« Tu ferrai mieux de mieux cacher tes boites armes quand tu sors en ville … je les ai vu ce matin quand je t’ai croisé. Ma famille, les Katsuo, a été créé dans le but d’éviter les conflits dans la mafia. Dès qu’une famille commence à devenir trop ambitieuse et devient menaçante pour la paix, on se charge de les éliminer. Mon but est d’éviter les tueries de gens innocents, je ne veux plus voir de sang couler pour des motifs arrogants … veux tu te joindre à nous ? »

Je peux voir tout le sérieux dégagé par ses yeux et par sa mâchoire qui frémit au fur et à mesure qu’il parle. Je me rassois aussi et le regarde, il n’a pas bougé, il se maîtrise, mais semble sur le point d’exploser et de partir se battre tout de suite.

« Je suis avec vous ! »

Un grand sourire barre alors son visage et il me tend la main ? Sa poigne est ferme et il ne cesse de sourire. Je découvre là un autre pan de sa personnalité. Avec une énorme douceur et une joie de vivre foudroyante, il me propose tout de suite une montagne de pizzas, sans s’arrêter de rire. Malgré cette force et cette tristesse, cet Aki, mon nouveau boss est quelqu’un d’agréable et gentil.


♕ Et si tu nous racontais ton histoire ?

Rappel : 20/25 lignes minimum

• Pour les personnages inventés : histoire de votre personnage obligatoire.

Yes  i’m Born Today !

La famille Katsuo est l'une des sous branches de la famille Vongola depuis neuf générations. Haku Katsuo faisait donc partie de ces Vongola lorsqu’il rencontra une jeune femme, une anglaise, lors d’une de ces missions. Elle était mafieuse elle aussi. Elle avait des cheveux blonds vaporeux qui lui tombaientt en cascade dans le dos, des yeux verts comme l’eau d’un étang, et en plus de cela elle se battait comme une tigresse. Il n’en avait fallu pas plus pour que le jeune mafieux tomba éperdument amoureux de la dame et commença à lui faire la cour par tous les moyens. Après plusieurs tentatives de séductions ratées, la jeune femme, Sarah Rosewolf, avait finit par se laisser prendre au jeu allant jusqu’à épouser l’homme lors d’un mariage de mafieux. Beaucoup moins conventionnel que tout ce que vous pouviez imaginer avec votre esprit humain. Ils étaient heureux ensemble, un vrai Idylle, bien loin de ces pauvres idiots de Roméo et Juliette qui furent tous deux morts d’une façon pitoyable. Vous saviez pourquoi les couples d’aujourd’hui finissaient tous par divorcer au bout d’un moment ? Et bien c’est simple. Le manque d’aventure la monotonie, fin vous voyiez le topo, pas besoin de vous faire un dessin et puis sa ferrait tâche au milieu de ma présentation n’est-ce pas ? Enfin revenons-en à nos moutons ! Enfin à nos mafieux si vous préférez. C’est vrai dans la mafia, il n’y pas de place pour l’ennui, une mission par-là, une compétition mafieuse de celui qui mangera le plus de hot-dog par-ci ; ce couple fonctionnait très bien et accomplissait le devoir de mafioso dans la joie et le bonheur maritale, comme on disait, dans la joie ou dans le plus grand des pétrins avec l’armée d’une famille ennemie aux fessex jusqu’à ce que la mort vous sépare. Et arriva ce qui devait arriver !  Enfin on perpétue l’espèce on se crée une descendance, assure la survie de sa lignée tout ça, tout ça ! Bref ils avaient eu un enfant !  Et ce bambin boursouflé et joufflue à peine sortie de l’œuf, enfin du ventre de ma mère qui n’est pas une poule ! (Je vous jure !)  C’était moi ! Et oui sans me vanter j’étais un beau bébé né un 22 avril dans une clinique japonaise.  Comme tous parents qui se respectent, les miens étaient gaga de moi et, en plus d’avoir filmé l’événement, mon père avait eu la bonne idée de s’évanouir au moment où on lui avait dit qu’il fallait couper le cordon. Tu parles d’un mafieux !  Au faite si quelqu’un essaye de retrouver ce film, je jure que les antichambres de l’enfer auront un goût de paradis et, oui c’est une menace. Passons donc, maintenant que je suis né ; j’avais fait ce que chaque bébé faisait toujours. J’avais totalement détruit la vie (et surtout les nuits !) de mes parents jusqu’à l’âge de quatre ans. A partir de cet âge, soit par vengeance pour le calvaire que je leur avais fait subir, soit tout simplement parce que c’est comme  ça que ça se passe dans la mafia, mes parents avaient décidé de me faire commencer un entraînement dans le style « Harcorde » ou « Nightmare ». Tenez par exemple, vous avez déjà joué à Quake en mode « Nightmare », eh bien c’est une souffrance assez proche de celle que ressent un enfant de quatre ans confronté à ce genre d’entraînement. Bien sûr tous mes cours m’avaient été dispensés à la maison par les soins de ma mère en personne. Une femme douce, très douce. Sauf quand vous n’arriviez pas à retenir les notions de calculs ou de grammaire, qu’elle essaye de vous apprendre. Bon je pense que je peux m’arrêter maintenant pour ma naissance ! Allez maintenant ellipse de huit ans !

Nice to meet you !

Pouf on a avancé dans le temps ! C’est magique hein ?! Enfin je suis le narrateur je fais ce que je veux ici ! (Je deviendrais un Dieu, tellement que Light Yagami passerait pour une lopette face à moi !!  … Pardon ! *range ses idées mégalomanes dans un placard*) Bon j’ai maintenant douze ans !  Je suis presque un adolescent, l’entraînement continue, j’ai toujours le droit à des cours dispensés dans notre manoir, mes parents pensant qu’il fallait mieux pour moi me protéger des autres, le temps que j’apprenne à me défendre seul à coup de katana dans la gueule.  Enfin, je me sens très seul sans autres enfants de mon âge pour jouer  et, ma seul occupation ludique est d’aligner des canettes de soda et de tirer dessus avec un ballon de foot pour en faire tomber le plus possible à la manière d’un chamboule-tout dans une fête foraine ! Ouais je sais ce n’est pas très enrichissant, mais j’ai que douze piges je vous rappelle ! C’est lors d’une de ces séances de dégommage intensif que mon père m’avait interrompu, un air très sérieux sur le visage et … un autre gosse accroché au bras. Avant même que mon père ne me dise quoi que ce soit, je détaillais l’autre gosse. A peine plus grand que moi, en train de regarder ses pieds d’un air gêné, comme s’il voulait s’échapper d’un instant à l’autre. Des cheveux d’une couleur argentée très peu naturelle, assez long pour lui arriver un peu après les épaules et qui cachaient presque des yeux d’une incroyable couleur jaune, presque comme ceux d’un chat ou d’un serpent. A vous de voir en fonction de votre représentation mental ! J’étais content de voir enfin quelqu’un d’autre de mon âge dans les parages, je n’avais qu’une hâte : lui demander de jouer avec moi. Enfin, avant je me devais d'endurer les explications de mon paternel.

- Aki-chan, je te présente Ayame. Il a perdu ses parents lors d’un accident. Ils étaient eux aussi des mafieux. Sa maman était la sœur de ta maman. C’est donc ton cousin. Écoute, je sais que c’est très rapide et qu’on ne t’en a pas parlé avant, mais maintenant il va habiter ici avec nous. C’est un peu comme si tu avais un petit frère. C’est chouette non ? Aller je vous laisse faire connaissance.

Cette révélation était quelque peu choquante. Bah oui, normalement quand vous avez un petit frère vous avez neuf mois de préparation mentale et au moins votre différence d’âge ; ajoutez à quelques années pour établir une communication. Là on me jetait tout de suite dans la fosse aux lionx avec pour seul protection, un pagne façon tarzan ! De plus je me sentais partagé par deux sentiments contradictoires. Le premier, le bonheur d’avoir enfin un camarade de jeu, la fin de la solitude. Et en deuxième, de la peur, de la jalousie, de la haine, ouais je sais cela fait plus d’un sentiment, mais vous faites une boule de tout ça et vous obtiendrez ce que je ressentais envers la personne qui empiétait mon espace vital et me volait ma famille.
Bon ok, il n’avait pas l’air bien méchant, avec ces cheveux longs et son air timide, donc je m’étais décidé à tâter le terrain en douceur. Je lui tendis la main, le pauvre garçon parut tout d’abord désemparé puis serra la mienne avec un léger air de panique sur le visage.

-Je m’appelle Aki, Aki Katsuo. Dit, tu veux jouer avec moi ?

-Mais … euh comment … on joue ?

Sa voix  était un murmure effacé et son visage avait pris une teinte plus rosée. Pendant ce temps, le petit démon malicieux qui habitait l’esprit de chaque enfant m’avait soufflé une nouvelle bêtise. Poussé par cet élan diabolique, je disais à Ayame de se mettre debout contre un arbre pour ensuite poser une des bouteilles de soda sur sa tête. Peu rassuré, l’argenté se laissa quand même faire. Moi, sans me soucier des conséquences, j’armais mon tir et une fois sûr de la trajectoire, je mis toute ma puissance dans mon shoot. Eeeeet but ! Enfin but, la canette avait volé, mais seulement parce que la balle avait percuté de plein fouet le visage de mon nouveau petit frère qui était tombé dans la boue, un peu sonné. De peur d’avoir fait une trop grosse bêtise (Et oui quand on a douze ans ont a plus peur de sa mère que de la mort elle-même) je m’étais précipité à son secours, lui tendant la main.

-Ayame, Ayame ça va ? Je suis désolée c’était idiot.

Pas de réponse, l’inquiétude commençait à me gagner. Il venait d’arriver et déjà je lui envoyais un ballon en plein milieu du nez !  Je pensais qu’il était mort ou quelque chose comme ça. Oh bien sûr, je sais que c’est idiot de penser que quelqu’un décède à cause d’un simple ballon de foot, mais que voulez-vous ? J’étais idiot.

-Ayame répond moi s’il te plait !

Loin d’avoir une réponse, au coin de la bouche du garçon s'était formé un sourire malicieux avant qu’il ne se soit jeté sur moi et me fasse tomber dans la boue et rouler avec, jusqu’à ce que nous en soyons couvert tous les deux. Dégoulinant et à la limite de se noyer dans la substance, nous nous étions arrêté pour nous regarder dans nos yeux et éclater de rire ensemble. Finalement j’allais vraiment le considérer comme mon petit frère.
Nous étions une véritable antithèse, et notre amitié le plus grand des paradoxes. Nous étions totalement opposé, aussi bien sur le plan physique que mental, il était la lune et moi j’étais le soleil. Pourtant nos défauts et nos qualité se complétaient et au contact de l’autre nous pouvions devenir des êtres complets. Très vite ce fut notre entrée dans la mafia !  On formait une équipe redoutable ; lui avec ses deux fusils et sa flamme du soleil et moi avec mon sabre de la tempête. Personne ne pouvait nous résister. Mais comme vous le savez dans toute histoire il faut une tragédie, sinon cela n'a pas plus de sens qu’un conte pour enfants, dégoulinant de guimauve et de crème chantilly, au point d’en devenir un attentat en règle envers tout régime existant.



Your treachery is so cold

Nouvelle ellipse ! Et oui j’aime faire ça ! Enfin c’est mieux que de vous raconter chaque journée que j’ai vécu ! On en aura pour très très très longtemps, jusqu’à une galaxie très lointaine … ah mince mauvais script ça c’est Star Wars !

Bon je continue donc mon récit ! Ayame et moi avions respectivement 17 et 18 ans. Et ouais maintenant on était des adultes, enfin moi j’avais le droit d’acheter de l’alcool dans les magasins, de regarder du p**** à la télé et d’assumer mes actes. Bon allez, fini de jouer mes petits calamars, maintenant on passe aux choses sérieuses et les lignes que vous allez lire vont être sombres, glauques et emplies de désespoir. Sur votre droite sont disponibles un stock de mouchoirs et sur votre gauche des cordes ainsi qu’un tabouret, nous vous remercions d’avoir choisi notre compagnie.

Tout commença un soir d’automne. Les feuilles d’une douce couleur orangée et cramoisie dansaient dans les lumières nocturnes. Dans le château de ma famille, deux personnes parlaient dans les seules pièces encore éclairées. On pouvait voir leur ombre se détacher à travers la fenêtre. Il s’agissait bien sûr de moi et de mon petit frère adoptif. Il avait quelque peu changé en vieillissant. Son visage rond s’était effilé, ses yeux étaient devenu beaucoup plus perçants et ses cheveux avaient continué de pousser arrivant presque en bas de ses fesses, rappelant un peu le style de Squalo, mais en beaucoup moins agressif, de dos et même parfois, de face on aurait pu le prendre pour une femme. Mais ce n’est pas le sujet de notre discussion, non bien sûr que non ! J’avais entre les mains une lettre du Vongola nono qui parlait d’une boite arme très importante retenue dans la base d’une famille ennemie. Le but de notre mission, si on l’acceptait, était d’aller la récupérer sans se faire tuer. Rien de plus facile me diriez-vous n’est-ce pas ? Il suffisait de rentrer, de buter tout le monde comme des bourrins et de ressortir après ! Et bien le sujet de notre dispute était de savoir si on récupérait la boite avant ou après avoir tué tout le monde. Au final on allait d’abord se débarrasser des gêneurs et ensuite prendre la dite box. J'avais mis ma bague de la tempête au doigt, pris mon sabre et descendit avec Ayame. J’avais embrassé  ma mère et mon père avant d’ouvrir la porte, attendant que mon camarade sorte ; mais ce dernier m'avait dit de partir devant. Je m’exécutais sans trop me poser de questions, après tout, s’il voulait discuter avec nos parents il en était parfaitement libre.

Ce fut devant la base qu’il me rattrapa. C’était juste un manoir, sombre et à l’air délabré, rien de bien impressionnant, mais les apparences pouvaient être trompeuses et j’allais bientôt l’apprendre à mes dépens. L’entrée en terrain ennemi ne fut pas du tout difficile. Un simple coup de pied dans la porte et elle vola en éclat nous laissant investir les lieux comme bon nous semblait. Les mafieux adversaires étaient vite finis. Je les tranchais avec mon sabre et mes techniques emplis des flammes de la tempête et Ayame derrière moi, me couvrait tout en me régénérant avec ses flammes du soleil.
En seulement une heure nous avions nettoyé la zone et avions trouvé l’objet de nos recherches. Avec un grand sourire, je la prenais dans mes mains et me retournais vers mon ami pour savourer notre victoire.

//PAN//

La douleur. Le choc. Encore la douleur. Je déplaçais une main vers mon estomac, je sentais un liquide chaud et visqueux entre mes doigts. Je mets quelques secondes avant de comprendre ce qu’il s'était passé. Deuxième choc. Nouvelle vague de douleur, mais qui n’est pas causé par la balle cette fois. J'avais regardé l’homme aux cheveux argentés droit dans les yeux et avais prononcé qu’un seul mot, étranglé par la souffrance.

-Pourquoi ?

Ce dernier esquissait un léger sourire, ces yeux jaunes serpents dans les miens, il s’était avancé sans même dire un mot. Passa à côté de moi, me prit la boite des mains et me fit tomber à terre. Je le regardai tout en mangeant le sol. Il avait la boite volée dans une main et son autre main tenait un de ses fusils qu’il pointa sur moi.

-Pour le pouvoir tout simplement. Contrairement à toi je ne suis pas un enfant de cœur et je rêve d’autre chose que ça … adieu mon petit Aki.

Il avait tiré encore et tout avait été devenu noir, je m’enfonçais dans les ténèbres, j’essayais de résister, mais j'étais attiré par le néant. Cette fois ci je ne pouvais plus me battre. Je ne pouvais toujours pas y croire, la personne en qui j’avais eu toute confiance venait de me trahir et une rage quasi infernale traversa tout mon corps, libérant une intense lumière qui souffla tout le manoir, une lumière de colère fulgurante qui détruisait tout sur son passage.

Reborn ? Just Like a Pheonix

Quand je me suis réveillé, j’étais dans un lit d’hôpital, un hôpital classique avec toujours ce même plafond qui réussirait à donner des envies de suicide à un clown. Ma première surprise fut déjà d’être en vie. A moins que le paradis fut un gigantesque hôpital, non ça serait plutôt l’enfer ça. J’avais mal à la tête et à l’estomac. Je sentais la nausée parcourir mon corps et tout était devenu noir à nouveau.

J’ouvris les yeux encore toujours sur le même plafond. J’entendais des voix à côté de moi, devant la porte, d’après les sons qui me parvenaient. Je pouvais capter un bride de la conversation « bien triste histoire. » « Oui trahi par son meilleur ami et cousin, ils ont grandi ensemble, je ne comprends pas »  « De plus il a tué toute sa famille ». Peu à peu les souvenirs de ma dernière mission m'étaient revenus. La trahison de celui que j’avais toujours vu comme un frère. J’étais seul et je m'étais laisser aller à mes larmes et au torrent de tristesse et d’incompréhension qui se déversaient en moi. Puis je m’étais endormi, pas à cause de mes blessures physiques, mais du choc émotionnel et de mes blessures mentales ; quelque part, je ne souhaitais pas me réveiller.
Pourtant je m'étais réveillé et cette fois je n’étais pas seul dans ma chambre. A côté de moi se trouvait un vieil homme que je reconnu comme étant le Vongola neuvième du nom. Oui, c’était lui que j’avais entendu à la porte, il devait sûrement parler à l’un de ses gardiens. Il ouvrit la bouche, mais je l'avais interrompu bien vite. Je ne voulais pas entendre encore une fois ce qui était arrivé, je le savais déjà.

-Je sais déjà ce qui est arrivé ! La personne en qui j’avais le plus confiance m'a trahi et à tué mes parents.

Radicale. Au moins comme sa je n’entendais pas parler de ça. Je ramenais mes genoux contre mon torse, les enserrant de mes bras. Le vieil homme posa sa main sur mon épaule, je m’apprêtais à le repousser, mais son regard me sidéra. Comme s’il lisait à l’intérieur de moi toute la souffrance et qu’il pouvait la comprendre quelle qu’elle soit.

-Ce n’est pas pour ça que je suis ici, mon jeune ami, bien que je te présente toute mes condoléances pour tes parents. Si je suis ici c’est pour te parler du destin de la famille Katsuo.

La famille Katsuo ? Mais il n’existe pas de famille mafieuse de ce nom-là. Techniquement nous sommes des Vongola non ? Comprenant visiblement mon incompréhension, le chef des Vongola s'était mit en tête de m’expliquer de quoi il s’agissait. Je me relevais doucement, m’asseyant pour mieux écouter.

-Ton père lui, a refusé cette proposition, comme tous ses ancêtres avant lui. Maintenant qu’il est mort c’est à toi de choisir ce que tu veux faire. Faite renaître les Katsuo ou les laisser retomber dans l’oubli.  Je dois t’expliquer … il y a bien longtemps la famille Katsuo était une famille mafieuse de renom assez puissante. C’était à l’époque de l’ichidaime des Vongola. Ils étaient puissants et respectés. Reste-il que lorsque le premier boss ce fit vieux, il décida de confier les reines  au vongola primo jusqu’à ce qu’un successeur digne ce présente.

Je le regardais incrédule, alors qu’il déposa une boite dans ma main ainsi que des anneaux. Moi un boss, mais c’est impossible, j’ai une flamme de la tempête, pas du ciel ! Et puis comment pourrai-je gérer une famille complète ? Soudain, alors que je réfléchissais intensément, quelque chose attira mon attention. Un sabre, que j’avais souvent vu dans une vitrine à la maison, le trésor de notre famille « Cielo della Speranza ». Le ciel de l’espoir. L’espoir ? Je voyais le reflet de mon regard dans la lame … que devais-je faire ? Oui je devais me trouver un but, il n’y a jamais plus d’espoir tant que nous décidions du contraire ? Alors je vais décider. Décider de continuer, de me battre pour vivre et pour les autres, je souris à l’homme en face de moi et pris ce qu’il me donnait. Il me sourit à son tour et il se leva.

-Tu sais mon petit Aki, parfois il arrive qu’une Tempête se calme et laisse place à un Ciel magnifique.

Il referma la porte derrière moi, me laissant seul. L’anneau, l’anneau du ciel était dans ma main. Je le pris et le tourna et retourna entre mes doigts, puis après un long moment, le passa à mon index droit. Il pesait lourd. Je me souvenais comment faire pour allumer une flamme. Fermant les yeux je canalisais ma volonté. Je voulais devenir plus fort, changer les choses dans la mafia.

-Oui je deviendrais fort pour ne pas mourir dans la honte.

Une flamme apparut presque vivante, elle dansait sur l’anneau, d’une couleur orange vive. Une flamme du ciel. Alors voilà mon destin ? Une nouvelle famille venait de naître. Comme un phénix après sa mort j’avais eu le droit à ma renaissance.

-Oui, je vais refonder les Katsuo et ensemble. Nous empêcherons la destruction, nous ramènerons l’espoir et éviterons la guerre.  

Bon courage, Invité de la part du Staff de Kateikyoshi Hitman Reborn RPG.
« En espérant bientôt pouvoir te compter parmi nous, mauvaise troupe. »

PRENOM OU SURNOM : Jojo ( Mais je vous rassure, je ne maîtrise pas l'onde :p)  ÂGE : 19 ansFRÉQUENCE DE VISITE : Le plus possible COMMENT ES-TU ARRIVE ICI : J'étais ici, avant même le commencement de l'univers  COMMENT TROUVES-TU LE FORUM ? : C'est un beau forum !  UNE DERNIÈRE CONNERIE : J'AIME LES TENTACULES CODE DU RÈGLEMENT :coquillage de sangoku le tajin . VOTRE NIVEAU DE RP : Passable



© Kateikyoshi Hitman Reborn RPG ▬ LAST HOPE


Dernière édition par Aki Katsuo le Ven 22 Aoû - 18:49, édité 1 fois
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Aki Katsuo
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MessageSujet: Re: Katsuo no Bossu : Aki Katsuo da !    Jeu 21 Aoû - 21:35
Petit up pour indiquer que j'ai enfin terminé ^^.
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Murakami Aiko
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MessageSujet: Re: Katsuo no Bossu : Aki Katsuo da !    Ven 22 Aoû - 19:33

Validation !



Bienvenue à toi Aki ! Moi ainsi que le reste du staff avons été fier de pouvoir valider ta fiche de Présentation. J'espère que tu parviendras à faire évolué ta famille et t'imposer dans le monde mafieux. Passons maintenant à l'analyse de ta fiche :

  • Longueur : L'histoire est d'une bonne longeur toutefois la description physique reste quand même très courte surtout avec la méthode employé.

  • Style : J'adore ton style, on a une certaine réflexion à avoir pour déchiffrer le mental, c'est également assez personnel quand on lit les textes. Attention quand même à la tendance de "briser le 4ème mur" quand l'écrivain parle de choses totalement en dehors de l'histoire (Star wars, préparation à la tristesse etc...) cela casse le rythme de l'histoire et rend la lecture moins agréable. (Ukio) Un style très pertinent néanmoins quelque peu difficile à comprendre pour certains. J'en reste toutefois très fan continue comme ça (Tamao)

  • Originalité:Le coup de la trahison est souvent vu dans les histoires mais pas forcément par celui que l'on considère comme son frère. C'est dommage que les raisons de la trahison ne soit pas clairement expliquées.

  • Orthographe/Syntaxe : C'est bien écrit mais il y a des fautes de frappes (ex : fessex)  

Donc après toute ses remarques, tu obtiens le Niveau 16 et 9600 d'EXP !  

Bonne continuation à toi, Katsuo no Bossu
Kagami Ukio.

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MessageSujet: Re: Katsuo no Bossu : Aki Katsuo da !    
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Katsuo no Bossu : Aki Katsuo da !

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