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 Ryu S. Tamao Ϟ “Les larmes ne sont qu'une pluie soudaine." Ϟ

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Ryu Serizawa Tamao
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MessageSujet: Ryu S. Tamao Ϟ “Les larmes ne sont qu'une pluie soudaine." Ϟ   Sam 16 Juil - 13:10
Ryu Serizawa

Ryu Serizawa Tamao

feat Genos | One Punch Man

Caractère

Ryu Serizawa

Histoire

Et si j'étais en mesure de vous apprendre qu'au délà de ce monde que vous connaissez fort bien, d'autres subsistent... Qu'en dépit de tout ce que nous vivons dans ce monde teinté de lumière, il en existe un autre à l'inverse beaucoup plus sombre et plongé dans les ténèbres ? Après tout, il fut un temps où la paix régnait encore sur ce monde et l'avenir plus radieux... Pourtant quand bien même ce précieux temps eut existé, il ne demeure désormais pratiquement plus aucune traces de celui-ci mis à part d'heureux souvenirs ne suscitant que de la haine ou du mépris.


Mon histoire commence là. Qui aurait pu deviner que mon enfance en tant que mafieux me menerait ici ? Pourquoi tant de haine parmi les humains... Et bien voici un jeunehomme qui aurait bien voulu savoir tout cela. Aujourd'hui, il est d'ores et déjà considéré comme qui dirait l'un des dangers potentiel de la mafia. Mais quel est son histoire ?

Ma vie antérieure : Sasagawa Ryohei.
Je me souviens encore et ce, avec clarté, du jour où, ce jeune homme que j’étais, se rendit compte qui il était vraiment. Et de ce qu’il pouvait bel et bien représenter aux yeux de ce monde pourri. Le ciel pleurait en ce jour-là. Une tempête si forte qu’il était impossible de pleinement ouvrir les yeux. Je me rappelle de ces détails car ce jour-là, cette forte pluie ne cessa de le recouvrir de ces chaudes larmes qu’il ne pouvait verser. Il avait beau avoir 17 ans, pourtant rien ne changea. Son maître, qui jusqu’à lors se trouvait à ses côtés, ne fit rien. Pas le moindre mot doux, pas le moindre mot de consolation. En bon disciple obéissant qu’il était, j’imagine qu’il estima normal le comportement de son maître et se tut. Toutefois, la réalité en était tout autre.

« Souviens-toi en bien. La vie, n’est rien d’autre qu’un champ de bataille où le plus fort survit » s'exclama son maître.

Et c’est parmi le son rugissant de la pluie battante, que retentirent les paroles aiguisées d’un maître, qui ce en jour de deuil toucha le cœur de son disciple pour la première fois. « Un champ de bataille hein… » Pensa le jeune Ryohei. Mot qu'un adolescent normal de dix-sept ans aurait sans doute dû négliger. Néanmoins si tel était l'image d'une éducation lambda, tel n'en concevait pas le monde où il vivait. C'était après tout un monde où la pitié et l'amour n'avait plus lieu d'être. Il était également le disciple d'un combattant, commandant d’une escouade militaire : Les COMSUBIN. De ce fait, il était bien plus que normal qu'il paraisse si strict, si exigeant. Et ne dérogeant pas à cette idée « qu'un enfant doit savoir ce qui se cache dans le noir », quand bien même pour d'autres parents, tuteurs il aurait été impossible d'imposer un tel spectacle aux yeux de leur fils, lui l'estimait « légitime » qu'il disait.

Qu'en tant que Gardien de la famille Vongola, il se devait d'être fier de voir quelque chose qu'un enfant normal ne verrait sans doute jamais. Et pour sûr… Un corps, puis deux, puis trois corps. Aussi loin que puisse se porter le regard de Ryohei, il ne croisait que tristesse et cadavres. Ne ressentant plus lui-même que détresse et désolation. Un attelage d’Hommes destinés à l’abattoir, un tas de cadavres pur et simple voilà ce que c’était. Aucune expression synonyme de calme ou de tranquillité ne pouvait être utilisée ici. Tous ces corps décharnés semblaient avoir maudit leur vie, enviant la vie libertine d’autre et désirant la mort de ceux qui les opprimaient.

- “Toi aussi, tu aurais pu y rester. Tu aurais pu être celui-là ou encore celui-ci" Déclara Colonello en décalant du pied les corps calcinés de soldats Vongola.

« Tout cela peut te paraître injuste, pourtant c’est la sombre vérité. Peut-être étais-tu destiné a mourir comme Kyoko et les autres…Mais tu as survécu, Ryohei. Et à moins que tu ne te décides a te bouger, la réalité du monde ne changera pas. Leur mort sera vaine. Il faut t'y préparer, le monde dans lequel tu es sur le point de t'aventurer est seulement et simplement le lendemain du mien. Un monde de tristesse et de solitude » s'exclama son maître.

Que répondre à cela ? Que pouvait bien répondre un adolescent face à tel discours ? Sans doute rien. Perturbé quoique légèrement attristé suite aux propos tenus par son maître, un léger spasme vint saisir notre jeune Ryohei. Sans doute était-ce le prénom de sa défunte sœur qui l’eut fait réagir. Toutefois, même triste, notre protagoniste ne pouvait se résoudre à céder aux larmes. Il n’avait pas le temps d'avoir peur ou même de ressentir de la tristesse et pourtant tous ces sentiments qu'il ne pouvait pas exprimé sembler l'envahir de toute parts. Quand bien même ils seraient camouflés par la pluie, il se refusa de pleurer pensant qu'en agissant de la sorte, il aurait agi en lâche. Il s'efforça donc de résister jusqu'à ce qu'il ne puisse plus, mais là encore, la vie en décida autrement…

La famille Cavallone, La famille Millefiore, La famille Vongola. Peu importe la famille d'origine, Kyoko n'avait rien à faire avec la multitude de corps qui gisaient à présent sur le sol. Et pourtant tous ressentaient la douleur, la tristesse… Toutefois aveuglé par la haine, par la ferveur du combat ils n'ont pas pu échapper à la mort. En fin de compte, cela importait peu que de savoir de quel faction ces personnes provenaient, leurs expressions agonisantes furent toutes les mêmes. Pas une seule personne n’est morte en désirant mourir. Et pourtant, ils sont tous morts.

« N'empêche que Kyoko est morte.. Et pourquoi donc ? » s'exclama Ryohei le visage ruisselant.

« Pour la guerre » pensa Ryohei. « A cause de la mafia » ajouta le jeune Ryohei. Le jeune homme scruta alors le sol avec mépris, sentant ainsi tristesse et rage lui faire venir les larmes aux yeux tant son cœur se faisait lourd contre sa poitrine.

- « Maître Colonello ? »

Ryohei entendit alors pour la première fois sa voix retentir plus que n'importe quel jour. Il se rendit finalement compte, qu'il tremblotait comme une feuille. Colonello lui-même s'en était sans doute rendu compte, néanmoins, ce n'était pas parce que la pluie était froide ni même parce que le génocide l'effrayait, non… C'était de la colère, la rage, l'indignation…

- « Pourquoi, eux ? Pourquoi pas nous ? »

Suite à cette question tumultueuse que venait de lui présenter son unique disciple, l’Arcobaleno prit un coup des plus violent et resta silencieux quelques instants, réfléchissant au moindre de ses mots avant de proprement répondre.

- « Tu as bel et bien muri, Ryohei… Quoique trop brusquement » affirma le bébé.

Toujours focalisé sur cette montagne de corps, patientant toujours pour la réponse de son maître, Ryohei ne s'en rendit pas compte sur-le-champ mais une sensation chaleureuse lui heurta l'épaule. C’était Colonello. « C'est la raison pour laquelle, j’aurais voulu que cette monstrueuse réalité ne soit finalement qu’un simple match de Sumo. » poursuivit l’Arcobaleno. C'est donc du haut de ces quelques années d'expérience dans le domaine que le jeune homme, cherchait en son cœur un sens au mot réalité, mot que venait prononcer son instructeur. Lui qui n'avait jusqu’à lors jamais compter sur son intellect, lui qui jusqu’à lors ne faisait pas même la moindre différence entre réalité et imaginaire… Et bien cet oxymore, il l'avait compris sans doute mieux que quiconque. Le jeune homme étouffa alors à grand-peine une exclamation, puis laissa échapper un long soupir devant ce ciel gris, las et monotone. Les jours s'étaient succédé, identiques, tout au long de sa vie: la tension, l'attente, le soulagement provisoire puis la tension qui montait à nouveau… et toujours cette même affirmation de plus en plus insistante à chaque fois :

- « C’est la... Le monde dans lequel je vis ? »

- « Oui, Ryohei… C’est cela qu’être Mafieux. Faire partie de la Mafia implique de se battre pour imposer ces convictions. En ce monde, C'est à ses manières qu'on juge un homme. Alors n’oublie jamais ce que tu as vu aujourd’hui. »

Obéissant à son maître, notre jeune protagoniste se força à garder les yeux grands ouverts, contemplant avec horreur ce sombre tableau ; de sorte que cette image infernale soit à jamais gravé dans sa mémoire, afin qu'il ne l'oublie jamais. Des lors de ses yeux, se dégagea un peu de douleur. Quelque chose de chaud mais, de différent des larmes. C'était étrange à dire cependant, il sentit en lui comme une vague de chaleur intense, tant qu'il ne put se résoudre qu'à fermer délicatement les yeux, ne pouvant plus contenir sa peur. Et, ce faisant, la vague de chaleur disparue lentement. Les battements de son cœur demeurèrent intenses, et sa respiration difficile. Il prit une profonde inspiration et ouvrit les yeux, et pourtant le monde qui s'étendait devant sa vision continua à ressembler à un enfer. Avec difficulté, Sasagawa apposa tant bien que mal sa main sur sa poitrine. « Hmm ? » s’interrogea son interlocuteur.

Le survivant Vongola continua à regarder la scène en face de lui, sans jamais répondre à son précepteur. Même si ce fut l'enfer qu'il avait à vivre, il n'a pas eu l'intention de le prendre calmement et tranquillement.

« Si c'est à ses manières qu'on juge un homme, et bien de par mes poings je vais changerais ce monde. KYOKUGEN !!! » vociféra Ryohei, plus déterminé que jamais.

Peu importe la raison, la résolution des choses par la violence était mauvaise certes. Mais si le monde était comme ça, alors peu importe comment il devrait le changer. Ceci s'encra dans l'âme de l'homme appelé aujourd’hui Ryu Serizawa Tamao. « Tsuna.. Tête de Pieuvre.. Yamamoto..Chrome..I-pin..Lambo..Haru..Fuuta.. Hibari.. Mukuro et les autres. Kyoko pardonnez-moi. »


Vous me connaissez pour la plupart. Sinon et bien je m'appelle Dean dans le milieu. J'ai 19 ans, j'aime les dragibus. C'est mon second compte avec le compte fondateur.

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Aki Katsuo
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MessageSujet: Re: Ryu S. Tamao Ϟ “Les larmes ne sont qu'une pluie soudaine." Ϟ   Mar 2 Aoû - 23:52
« Bienvenue chez nous, Ryu S. Tamao. Comme prévu, il semblerait que vous soyez fin prêt à en découdre et imposez votre famiglia comme étant celle dirigera le monde. C'est donc au niveau 1 que nous avons l'honneur de vous valider. »  

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Ryu S. Tamao Ϟ “Les larmes ne sont qu'une pluie soudaine." Ϟ

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